POURQUOI IL EST DIFFICILE POUR CERTAINS D’ARRÊTER L’ALCOOL ?Cette question revient à chaque fois que nous voyons un proche, un ami, un membre de famille ou nous même, on est incapable de dire non à l’alcool. Il existe plusieurs comportement difficile à abandonner ,(le cas de tabac, des drogues, de sexe addictive, de la masturbation compulsive, des jeux, etc) ces comportements sont étudiés depuis longtemps en psychologie et en addictologie.L’addiction est définit comme l’incapacité pour l’individu de s’empêcher de consommer la substance, bien qu’ayant connaissance des conséquences négatives qui s’ensuivront. Elle est liée à la vulnérabilité de l’individu face aux signaux de plaisir envoyés par un neurotransmetteur dans son cerveau. Elle se traduit par des comportements compulsifs incontrôlés et irraisonnés.Contrairement aux idées reçues, l’addiction ne reflète pas une faiblesse ou un manque de volonté chez l’individu dépendant. Les substances psychoactives agissent sur le système cérébral, l’envahissent, modifient son fonctionnement. Le cerveau subit des perturbations complexes de ses mécanismes, entraînant une perte totale de contrôle du comportement chez ces personnes. Il s’agit donc d’une maladie neurologique qui doit être considérée et traitée comme telle.À plus ou moins long terme, l’alcool prend le dessus et la personne devient dépendante. Tout d’abord, elle s’habitue à l’alcool et développe une tolérance en buvant des quantités de plus en plus importantes pour ressentir les effets qu’elle recherche. Il vient ensuite un moment où elle ne boit plus pour ce que lui procure l’alcool mais parce que cela devient une nécessité. Elle cherche à éviter le manque, qui se manifeste notamment par des sueurs, des tremblements, et des vertiges.Une fois la dépendance installée, elle se traduit par une envie irrépressible de boire (le craving) et le manque, qui, faute d’une nouvelle prise d’alcool, peut induire un syndrome de sevrage : anxiété, tremblements, sueurs, agitation, tachycardie, fièvre et, dans les cas les plus graves une crise d’épilepsie et un delirium tremens qui peuvent être mortels.

  • A l’origine de ce besoin de « défonce », se trouve sans doute une angoisse des jeunes face au monde stressant qui leur est proposé (chômage, pollution, etc.). Par ailleurs, face au monde normatif où nous vivons, peuplé d’interdits et de messages de prévention, le besoin normal de transgression de l’adolescent ne trouve pas beaucoup de moyens de s’exprimer. L’alcoolisation en fait partie.
  • On peut également retrouver des comportements similaires dans l’augmentation des comportements à risque et des situations dangereuses : les cascades à risque comme celles des « Jakass », sont l’une des expressions de ce besoin de transgression qui ne peut en raison des interdits forts dans d’autres domaines (sexe limité par le sida, répression des stupéfiants, radars…) ne peut s’exprimer facilement que par l’alcoolisation massive.
  • Le manque de tolérance à la frustration des adolescents accélère le processus d’accession rapide à un état jugé comme générateur de plaisir

Regret face a l’alcool, mais incapable de stopper


Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer