REDUIRE LE RISQUE DE DÉVELOPPER LA MALADIE MENTALE LIÉE À L’ALCOOL

L’alcool est associé à plusieurs maladies mentales. Soit ils sont les causes directes, soit il contribue à aggraver la maladie

Quelques maladies mentales associée à l’alcool

Troubles anxieux.

Ils se caractérisent par de la
crainte, de l’inquiétude, de la frayeur et du stress.
Leur manifestation – irrationnelle et excessive –occasionne de la détresse et perturbe le déroulement
normal de la vie quotidienne. Les principaux troubles anxieux sont : la phobie spécifique, la phobie sociale,
le trouble panique, le trouble d’anxiété généralisée, l’état de stress post-traumatique et le trouble
obsessionnel-compulsif (selon le DSM IV).


Troubles de l’humeur

Ils se caractérisent par des
changements anormaux de l’humeur et de l’état émotionnel – ou affect. Ils constituent un état pathologique grave, qui influe sur la pensée, le
comportement et le fonctionnement de la personne.
Dans cette catégorie, on parle surtout de trouble bipolaire, qui se manifeste par une alternance entre un état de dépression et un état d’euphorie (high). On parle aussi de dépression majeure, qui est caractérisée par une tristesse, ou un profond manque
d’énergie, de laquelle l’individu n’est pas en mesure de se sortir rapidement seul.


Troubles de la personnalité

Ils peuvent prendre plusieurs formes et leur influence sur les relations
interpersonnelles varie de légère à grave. Ils agissent sur les façons de faire – habitudes et comportements –
, qui se révèlent souvent contraires aux attentes de la société. Ils conduisent éventuellement à de la
détresse ou à une altération du fonctionnement. En général, les personnes atteintes de troubles de la
personnalité ont de la difficulté à s’entendre avec les autres et peuvent être irritables, exigeantes, hostiles, craintives ou manipulatrices.


Troubles psychotiques.

Ils sont considérés comme graves et causent une importante distorsion de la réalité, jusqu’à l’incapacité de faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Le principal trouble psychotique est la schizophrénie.

Réduction de risque

Les experts recommandent d’avoir des jours dans la semaine sans consommation d’alcool et, pour chaque occasion de consommation, de :

  • réduire la quantité totale d’alcool bue à chaque occasionboire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau
  • éviter les lieux et les activités à risque
  • s’assurer d’être entouré de personnes de confiance et de pouvoir rentrer chez soi en toute sécurité.
  • Mangez en premier: Lorsque vous buvez de l’alcool, il reste dans votre estomac en attendant d’être traité. Si vous n’avez pas de nourriture dans l’estomac, l’alcool va être traité plus vite et en une seule fois. Si votre estomac est plein, l’alcool va entrer plus lentement dans votre organisme, ce qui permet d’en réduire les effets.
  • Choisissez avec attention vos boissons. Choisissez des alcools qui contiennent moins de substances organoleptiques (produites pendant le processus de fermentation) qui présentent un risque moindre de gueule de bois.
  • Ne buvez pas plus d’alcool: Évitez de « combattre le feu par le feu ». Même si certaines personnes vous diront de boire un peu d’alcool pour soigner votre gueule de bois, ne les écoutez pas. Vous allez simplement prolonger les effets de l’alcool. Cela pourrait atténuer les symptômes sur le court terme, mais vous allez certainement faire empirer la gueule de bois sur le long terme.
  • Dormez : Le temps est le seul remède contre les gueules de bois. Puisque l’alcool vous rend somnolent, vous pourriez vouloir boire une boisson avec de la caféine. Cela ne va pas marcher. Votre corps a besoin de temps pour récupérer. Allez faire la sieste. C’est la meilleure façon de vous débarrasser de votre mal de tête et de retrouver vos esprits.


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