COMMENT SAVOIR SI SON FILS PREND DU CHANVRE

Le problème avec le chanvre, ce n’est pas la première, car beaucoup d’adolescents essaient de fumer et ensuite ils laissent. Il s’agit d’une façon pour eux de braver les interdits parentaux. Le réel problème commence du moment où il commence à le préférer.

il est important de savoir faire la différence entre le jeune qui a fumé du cannabis à quelques reprises « pour essayer » et celui qui est à risque de développer un véritable problème de toxicomanie. En plus des symptômes physiques associés à la consommation, certains indices peuvent vous aider à reconnaître la possibilité d’une consommation soutenue ou abusive.null

Attitude et comportement

Si vous notez un changement important et durable (plus de quelques mois) dans les comportements ou l’attitude de votre adolescent, vous devriez vous poser des questions.

Des indices :

Il existe un certains nombre de signes qui peuvent vous aider à savoir si votre adolescents fume du chanvre :

  • Si vous constatez que votre enfant délaisse tout à coup ses amis habituels ou qu’il cesse de pratiquer les activités qu’il adorait auparavant, vous devriez ouvrir l’oeil.
  • Il se peut qu’il commence à demander plus d’argent de poche.
  • Un adolescent qui consomme de la drogue aura tendance à être très secret. Si votre jeune se met dans une colère noire parce que vous entrez dans sa chambre ou qu’il vous surprend à vider ses poches de pantalons avant de faire le lavage, il y a peut-être anguille sous roche.
  • Il se peut qu’il soit très évasif par rapport à ses allées et venues, ou à ses activités.
  • L’adolescent qui se drogue aura souvent un comportement fuyant; il évitera de vous regarder dans les yeux, il passera le plus de temps possible isolé dans sa chambre, il sera peut-être bourru et arrogant en votre présence.

Son appétit


Un changement notable dans l’appétit devrait également éveiller vos soupçons; certaines drogues incitent à manger beaucoup alors que d’autres agissent comme un coupe-faim.

À l’école

L’attitude d’un adolescent face à l’école risque aussi d’être affectée s’il consomme de la drogue. Il se peut qu’il n’aille plus à ses cours, ou que ses résultats scolaires baissent drastiquement. Si la période de désintérêt scolaire dure plus de quelques mois, c’est mauvais signe.

Le blanc de son oeil est injecté de sang.

« Si le jeune a souvent les yeux rouges, comme s’il avait une conjonctivite, la paupière supérieure lourde et un regard un peu moins vif, c’est un signe pour
les parents ». L’effet sur les yeux dure quelques heures après la consommation.

Il s’agit en fait d’un phénomène de vasodilatation des vaisseaux oculaires provoqué par le THC.

Ne pas être trop prompt à juger!

Il ne faut pas oublier que l’adolescence est une période de changement. Il se peut que votre enfant se mette à fréquenter des nouvelles personnes, à s’habiller différemment ou à écouter de la musique étrange sans que cela signifie qu’il soit un consommateur de psychotropes.

Il tousse souvent.

Le THC provoque aussi une baisse de la sécrétion de salive. Résultat, les bronches sont sèches, ce qui provoque des quintes de toux. « D’autre part, la combustion de cannabis produit sept fois plus de goudrons que le simple tabac. Les risques de développer des problèmes pulmonaires sont donc, eux aussi, sept fois plus importants que la cigarette.

Que faire ?

Il faut tout d’abord tenter d’établir un dialogue avec l’enfant et comprendre pour quelles raisons il fume. « Le sevrage n’est pas une chose facile. il s’agit avant tout d’établir une relation structurée et “structurante”, de prévenir des dangers, de dicter la loi et l’incarner. Différente de celle du thérapeute, la position de parent ne se négocie pas ! »

Expliquer à son ado les conséquences médicales du cannabis

Le cannabis présente de réels effets négatifs sur la santé de l’adolescent. En effet, sa fumée contient des substances cancérigènes et elle est extrêmement toxique pour les systèmes respiratoire et cardiovasculaire.

« Les risques d’effets secondaires avec la prise de la pilule, telle que la formation de caillots de sang, sont également avérés, ce que peu de jeunes filles savent. Ceux de cancers du testicule chez les garçons également,

Quant aux conséquences psychiques, elles sont d’autant plus graves que la consommation est précoce. Parmi les adolescents usagers, quelque 2 % sont dits “addicts”, dont 10 % souffrent de troubles psychotiques (ce qu’on appelle la folie), schizophrénie ou bipolarité. « Néanmoins, la consommation seule n’est pas la raison de la psychose, c’est un facteur qui révèle ». À moyen terme, des problèmes cognitifs peuvent susciter l’échec scolaire.

Ne pas hésiter à consulter un psychologue

Pédagogie, écoute, confiance, voilà donc les clés selon Francis Curtet. Mais la formule n’a rien de magique. Tous les parents du monde savent que « dialogue serein » et « adolescents » ne font pas toujours bon ménage. « Si ça ne marche pas, ils doivent l’emmener voir un psychothérapeute ou un addictologue, même si leur enfant n’est pas d’accord. Ensuite, c’est à nous, professionnels, de faire notre travail. Les parents ne peuvent pas toujours tout faire. ».

En République Démocratique du Congo. À Kisangani, trouver un psychologue à l’hôpital CABEN, en diagonale avec l’école Les anges. Commune Makiso Quartier Kitenge Av vétérinaire.


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