INSOMNIE

La plupart des personnes ont de l’insomnie presque nous tous, mais l’insomnie peut s’installer au fil du temps et devenir chronique. Cette situation provoque un réel problème dans la vie de la personne.

Il existe des profils psychologique prédisposant à des troubles du sommeil, notamment :
les personnes ayant des traits de personnalité sujets à la rumination, au stress / anxiété ou à la dysthymie ;
les personnalités perfectionnistes ;
les personnes ayant une faible estime de soi ou une mauvaise affirmation de soi.

Exemples de facteurs perpétuants

Mise en place de stratégie dysfonctionnelles pour faire face : siestes trop longues, se mettre au lit sans avoir envie de dormir, rester au lit trop longtemps en espérant se rendormir, consommation excessive d’alcool ou de boisson stimulantes pour tenir la journée. Croyance erronées concernant le sommeil et son impact (sous-estimation de sa capacité à dormir, de sa quantité et qualité de sommeil, surestimation des effets négatifs d’une mauvaise nuit).

Conséquences

Les conséquences de l’insomnie sont nombreuses avec en premier lieu une altération de la qualité de vie notamment à cause de l’absentéisme, de la diminution de la concentration et de l’efficacité dans la vie de tous les jours et au travail ainsi que de la majoration du risque d’accident de la route.

Des études ont prouvé que dormir moins de 6 heures par nuit entraine un risque plus élevé d’hypertension artérielle, de diabète de type 2 et de dépression. Cela provoque aussi une prise de poids car moins nous dormons la nuit, plus nous sécrétons de la ghréline (hormone de l’appétit) la journée. Chez l’enfant, l’hormone de croissance est sécrétée en partie durant la nuit, donc un enfant insomniaque est un enfant qui présente un risque de retard de croissance plus important au cours de son développement.

Comment la soigner ?

Il existe différentes manières de prendre en charge l’insomnie mais avant cela, il convient de respecter des règles d’hygiène de sommeil élémentaires.

S’il s’agit d’une insomnie chronique, c’est-à-dire depuis plus de trois mois, les médicaments n’ont plus d’indication. Il convient alors de prendre en charge le trouble par des techniques de psychothérapies cognitivo-comportementales. Dans un premier temps, il s’agit de mettre en place des mesures comportementales comme la restriction du temps passé au lit (on ne se mettra au lit que pour dormir au moment où les signes du sommeil apparaissent) et le contrôle du stimulus (on va apprendre à reconnaître les signes d’endormissement comme les bâillements, les clignements des yeux et la fatigue).

Pour nous contacter

KITENGE
Kisangani , Tshopo
République Démocratique du Congo

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