
Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’était la psychologie positive ? Aujourd’hui nous clarifions ce concept et vous aidons à l’appréhender.
La psychologie positive, c’est quoi ?

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’était la psychologie positive ? Aujourd’hui nous clarifions ce concept et vous aidons à l’appréhender.
La psychologie positive, c’est quoi ?
La délinquance, nous le savons est un terme plus sociologique que psychologique. Pourtant, il s’agit du comportement des jeunes. Dans cet article, nous développons la délinquance telle que ressenti dans la famille.
La disqualification parentale la plus courante a évidemment rapport à l’adolescent. Certains parents sont très respectueux de leur enfant et lui ont toujours donné toute la place. En réaction aux interventions du thérapeute, ils vont se tourner vers le jeune et lui demander son opinion. Ils affirment que tout dépend de ce que leur enfant veut accomplir pour lui-même, car tout ce qu’ils désirent, c’est qu’il soit heureux et de faire ce qui est le mieux pour lui. Ce qui nous frappe quand on intervient dans ce type de familles, c’est le fait que les adolescents (des « adulescents ») se situent dans une relation d’égal à égal avec les parents, ils discutent sur le même pied. Ils ont pris toute la place qui leur a été accordée et on sent qu’ils sont habitués à ce qu’on accorde beaucoup d’importance à leur opinion et à leurs états d’âme. Il faut dire que ces valeurs sont très louables en soi ; elles sont certainement préférables à certaines valeurs passées qui donnaient beaucoup de pouvoir aux parents et laissaient très peu de place à l’enfant. D’ailleurs, on n’aurait rien à redire si le comportement irresponsable de l’adolescent délinquant n’entrait pas en contradiction avec son discours. L’autoritarisme répugne profondément aux parents, il est à l’opposé de leurs valeurs les plus profondes. Ils ont donné beaucoup de place à leur adolescent qui veut maintenant en prendre plus, ils comprennent très bien intellectuellement la nécessité d’instaurer des règles et d’imposer des limites, mais cela va à l’encontre de l’attitude permissive qu’ils ont eue jusqu’à maintenant.
Lorsque le thérapeute intervient auprès de ces familles, il doit s’opposer à cette façon d’agir libérale et trop respectueuse. Aux parents il dit que l’adolescent a besoin d’être guidé par eux et que c’est seulement lorsqu’il se comportera de façon appropriée qu’il pourra jouir des privilèges qui sont consentis à ceux qui démontrent qu’il sont capables d’être en charge d’eux-mêmes. Il explique à l’adolescent les avantages qu’il pourra tirer du fait de vivre dans un monde prévisible où il connaîtra exactement ses droits et ses devoirs, ce qui peut lui épargner de subir des punitions arbitraires sans avertissement.
Conduites parentales inefficaces
De mauvaises pratiques parentales, comme l’absence de supervision, une trop grande permissivité, une discipline incohérente ou trop stricte, un faible lien d’attachement et l’incapacité d’établir des limites claires, représentent des facteurs de risque importants de délinquance, de consommation de drogues, de mauvaises performances académiques et d’adhésion aux gangs de jeunes.
Avoir des frères ou des soeurs plus âgés impliqués dans des activités criminelles est également un facteur de risque de délinquance, cette relation étant moins importante lorsque les frères ou les soeurs sont plus jeunes.
L’enquête The Edinburgh Study of Youth Transitions and Crime (ESYTC) illustre que chez les jeunes de 15 ans, le fait d’avoir un parent qui consomme de la drogue augmente de deux fois les risques qu’ils en consomment eux aussi. Par contre, les jeunes dont les parents ont une consommation excessive d’alcool (21 unités par semaine) ne sont pas plus à risque que les autres jeunes de boire de façon quotidienne.
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