Quoique nécessaire, l’oubli peut être très handicapant à un moment donné. Quand on doit réaliser un travail de nécessaire, quand on doit passer un examen, etc. Mais ça ne s’arrête pas là, l’oubli est très fréquemment considéré comme un symptôme de la démence du type Alzheimer. Une maladie qui touche beaucoup les personnes de troisième âge. Il existe aussi une maladie de l’oubli, on parle de l’amnésie.
Par définition l’oubli est la difficulté ou incapacité à faire ressurgir dans la conscience le souvenir de quelqu’un ou de quelque chose. Alors que faire pour se protéger de l’oubli?
Faire travailler ses méninges
Le cerveau est capable d’établir de nouvelles connexions jusqu’à un âge avancé. Activez votre cerveau par la lecture, les jeux de patience, de logique et de stratégie ou encore en apprenant une nouvelle langue. La pratique de la musique et de la danse est également très bénéfique.
Prendre soin de son coeur ❤️
Le tabagisme, l’hypertension, un taux de cholestérol élevé, le diabète
et l’embonpoint nuisent au cerveau autant qu’au cœur. Surveillez donc votre poids. Diminuez votre consommation d’alcool, tentez de renoncer complètement à la fumée et évitez le stress.
Dormir convenablement
Le sommeil est bon pour la mémoire. La nuit, le cerveau continue de travailler : il classe les informations et les intègre. Pour la neurologue Catherine Thomas-Antérion, « Les différentes phases du sommeil interviennent dans la consolidation de nos souvenirs ». A contrario, le manque de sommeil favorise les oublis. En cas d’insomnie, la prise de somnifères peut être utile mais sur une courte durée : ce sont des benzodiazépines soupçonnés d’augmenter le risque de maladie d’Alzheimer.
Garder le contact et entretenir le lien social
Pour préserver sa mémoire, il faut aussi des stimulations sociales : voir des personnes différentes. Les périodes d’isolement social nous poussent notamment à réinventer nos façons d’échanger. Cela nous oblige à un intense travail cérébral, bénéfique.
Plus on s’efforce de mener une vie intellectuellement et socialement riche et variée, plus tard les éventuelles maladies et leurs conséquences surviendront.
Faire de l’exercice
Plusieurs études épidémiologiques ont montré une corrélation nette entre activité physique et mémorisation. On pense généralement que les hormones produites lors du sport, comme la noradrénaline, joue un rôle dans le processus d’attention. Pour plus d’efficacité, il faut toutefois attendre quelques heures après l’apprentissage pour chausser ses baskets.
Fuir la routine
Le cerveau se nourrit en effet des nouvelles expériences pour produire des connexions entre les neurones. Vous pouvez par exemple emprunter un chemin différent pour vous rendre au travail ou varier la préparation de vos petits-déjeuners.
Faire du tri
La mémoire a besoin d’être organisée, structurée, classée. Aussi pour retenir des informations, il est important de leur donner un ordre d’importance (à faire apparaître sur vos fiches de révision). Leur donner un ordre logique vous aidera aussi, comme lorsqu’on déroule une pelote de laine. Ainsi, essayez de visualiser votre cours comme une route avec une succession d’étapes, ou une maison avec ses différentes pièces…






