La joie, la peur, la colère, la tristesse … les émotions font partie de la vie de tous les jours et colorent chacun de ses domaines. Pourtant, il n’est pas toujours facile de pouvoir les accueillir. Suivant le tempérament de chacun, les émotions peuvent être vécues avec une telle intensité, qu’elles finissent par vous submerger, au risque parfois de vous retrouver dans des situations inconfortables ou au contraire, de préférer les enfouir pour ne rien laisser paraître. Or, s’il est souvent pensé que la maîtrise des émotions est innée, il n’en n’est rien : gérer ses émotions s’apprend.
Identifier ses émotions
La première étape pour mieux gérer ses émotions est de vous familiariser avec votre vie émotionnelle à travers l’écoute attentive de tous les signaux intérieurs associés aux émotions qui vous traversent.
En effet, savoir identifier ses émotions est l’une des clés d’une bonne santé mentale, et le seul fait de pouvoir les nommer pour vous-même, contribue déjà à en diminuer l’impact à tous les niveaux, et à vous apaiser.
Savoir anticiper l’émotion
Si vous anticipez et imaginez des événements à venir de nature plaisante (vacances, naissance d’un enfant, mariage…), vous augmentez vos chances d’éprouver des émotions “positives” très intenses.
Avoir un confident
Un confident est personne à qui l’on fait ses confidences, à qui l’on confie ses pensées les plus secrètes.
L’ami confident connaît tout de notre vie. Il est capable de nous sonder et de savoir ce que nous ressentons en profondeur. C’est celui qui connaît nos peines, nos doutes, notre intimité mais aussi nos joies. Les discussions peuvent durer pendant des heures sans interruption.
Sensibilisation par l’équipe des psychologues de l’hôpital CABEN au polyclinique Du Millenaire. Le 17/05/2022
Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) « on définit la santé mentale comme un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté.
Être en bonne santé mentale, c’est se sentir bien et s’accomplir, être en mesure de surmonter les tracas de la vie quotidienne, d’étudier ou de travailler, d’échanger avec les autres et de contribuer à la vie de sa communauté. La santé mentale est donc un état de bien-être, indispensable pour être en bonne santé « tout court ».
Notre santé mentale fluctue en permanence, tout simplement parce qu’elle dépend de nombreux facteurs sur lesquels il est plus ou moins facile d’agir soi-même : ℹ️ des facteurs socio-économiques (ressources, logement, activités…), ℹ️ les événements que nous vivons (heureux ou malheureux), ℹ️ notre environnement et la dose de stress à laquelle il nous expose, ℹ️ notre hygiène de vie ou encore des facteurs biologiques, notamment génétiques… ℹ️ Notre santé mentale peut, bien sûr, être aussi altérée par une maladie, physique ou psychique. Et de manière réciproque, son altération peut déclencher le développement de troubles, comme la dépression ou différentes formes d’anxiété pour ne citer que les plus fréquents.
Ces troubles sont encore trop souvent tabous, considérés par certains comme des faiblesses et non de « vraies » maladies. Pourtant, les travaux de recherche le montrent bien, les maladies mentales ne sont pas des créations de notre esprit : elles naissent dans notre corps, et pas forcément dans notre cerveau. D’ailleurs, des infections ou des altérations du microbiote intestinal semblent par exemple impliquées dans le déclenchement de certaines d’entre elles. Il s’agit bien de maladies à part entière, que l’on sait prendre en charge dans la plupart des cas.
Alors quand ça ne va pas, pour sa santé mentale et donc sa santé « tout court », il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin traitant. Dès lors qu’on n’arrive plus à accomplir ses tâches du quotidien, à maintenir des liens avec son entourage, à travailler et à trouver de la joie et du plaisir dans la vie, c’est qu’il y a un trouble à prendre en charge.
Personne n’est à l’abri d’un trouble mental ou d’une maladie mentale ( ce sont des expressions synonymes ), enfant, adulte, personne âgée.
Dès lors qu’il nous arrive de nous sentir triste, fatigué ou angoissé, nous pensons pouvoir les affronter tout(e) seul(e). Mais parfois, il faut savoir quand demander de l’aide.
QUAND DEMANDER DE L’AIDE ? ℹ️ Si notre mal-être dure plus de 2 semaines ℹ️ Si nous n’apprécions plus la compagnie de la famille ou des amis ℹ️ Si notre travail devient lourd et pesant
Notre santé mentale fluctue en permanence, tout simplement parce qu’elle dépend de nombreux facteurs sur lesquels il est plus ou moins facile d’agir soi-même : ℹ️ des facteurs socio-économiques (ressources, logement, activités…), ℹ️ les événements que nous vivons (heureux ou malheureux), ℹ️ notre environnement et la dose de stress à laquelle il nous expose, ℹ️ notre hygiène de vie ou encore des facteurs biologiques, notamment génétiques… ℹ️ Notre santé mentale peut, bien sûr, être aussi altérée par une maladie, physique ou psychique. Et de manière réciproque, son altération peut déclencher le développement de troubles, comme la dépression ou différentes formes d’anxiété pour ne citer que les plus fréquents.
Ces troubles sont encore trop souvent tabous, considérés par certains comme des faiblesses et non de « vraies » maladies. Pourtant, les travaux de recherche le montrent bien, les maladies mentales ne sont pas des créations de notre esprit : elles naissent dans notre corps, et pas forcément dans notre cerveau. D’ailleurs, des infections ou des altérations du microbiote intestinal semblent par exemple impliquées dans le déclenchement de certaines d’entre elles. Il s’agit bien de maladies à part entière, que l’on sait prendre en charge dans la plupart des cas.
Alors quand ça ne va pas, pour sa santé mentale et donc sa santé « tout court », il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin traitant. Dès lors qu’on n’arrive plus à accomplir ses tâches du quotidien, à maintenir des liens avec son entourage, à travailler et à trouver de la joie et du plaisir dans la vie, c’est qu’il y a un trouble à prendre en charge.
Personne n’est à l’abri d’un trouble mental ou d’une maladie mentale ( ce sont des expressions synonymes 😉 ), enfant, adulte, personne âgée.
Dès lors qu’il nous arrive de nous sentir triste, fatigué ou angoissé, nous pensons pouvoir les affronter tout(e) seul(e). Mais parfois, il faut savoir quand demander de l’aide.
QUAND DEMANDER DE L’AIDE ? ℹ️ Si notre mal-être dure plus de 2 semaines ℹ️ Si nous n’apprécions plus la compagnie de la famille ou des amis ℹ️ Si notre travail devient lourd et pesant
QUELQUES MALADIES MENTALES
Il existe plusieurs formes de maladies mentales : les névroses quand le patient a conscience de ses symptômes (état dépressif, névroses obsessionnelles, phobiques, TOC, hystérie, syndrome de stress post-traumatique…), les psychoses quand il n’a pas conscience du côté pathologique de ses troubles et est souvent en dehors de la réalité voire habité d’un délire (schizophrénie, paranoïas…), les troubles de l’humeur et les troubles bipolaires où le patient présente des symptômes par crises aiguës et alterne avec des phases asymptomatiques, les états borderline avec un pied dans la psychose et un dans la névrose, les troubles de la personnalité (psychopathe, pervers narcissiques…).
Les effets du perfectionnisme sur la santé mentale sont variés et peuvent avoir un impact significatif sur le bien-être d’une personne. Le perfectionnisme est souvent associé à des niveaux élevés de stress, d’anxiété, de dépression et même de troubles alimentaires. Les perfectionnistes ont tendance à se fixer des standards très élevés et à être excessivement… Lire la suite : Les effets du perfectionnisme sur la santé mentale